Abolir le système prostitutionnel : une responsabilité syndicale
25 septembre 2026Lors de la rentrée 2026, CAP international était présente à la Fête de l’Humanité, en France. Aux côtés de la Fédération Syndicale Unitaire (FSU), la coalition est intervenue lors d’une table ronde intitulée « Briser le système prostitutionnel et lutter contre l’exploitation sexuelle : une responsabilité syndicale ». Claire Fortassin, de la SNUEP- FSU, y a notamment interrogé la place du travail, du consentement et des rapports de domination dans le système prostitutionnel. Retrouvez sa présentation ci-dessous.
Abolir le système prostitutionnel : une responsabilité syndicale
Je voudrais partir d’une question très simple : pourquoi une organisation syndicale comme la FSU doit-elle prendre position sur la prostitution ?
A priori, la prostitution semble assez loin de notre champ d’intervention. Mais en réalité, elle pose des questions profondément syndicales. Qu’est-ce que le travail ? Qu’est-ce que nous acceptons de voir entrer dans le champ du marché ? Et que signifie réellement le libre choix, lorsque ce choix s’exerce dans une société traversée par des rapports de classe et de genre ? Et finalement, qu’est-ce que nous cherchons à défendre lorsque nous défendons les travailleuses et les travailleurs ?
La position de la FSU est abolitionniste. Et être abolitionniste, ce n’est évidemment pas condamner les personnes prostituées. C’est même exactement l’inverse. L’abolitionnisme que nous défendons dépénalise les personnes prostituées, combat les proxénètes et les réseaux, pénalise les clients qui achètent des actes sexuels et exige que la puissance publique donne aux personnes qui veulent sortir de la prostitution les moyens matériels de le faire.
C’est un point essentiel : les personnes prostituées ne sont pas le problème. Le problème, c’est le système prostitutionnel. Ce sont ceux qui l’organisent et ceux qui alimentent la demande en achetant l’accès sexuel au corps d’autrui. C’est la logique de la loi française du 13 avril 2016 : lutter contre le proxénétisme et la traite, protéger et accompagner les victimes, permettre des parcours de sortie et pénaliser l’achat d’actes sexuels. Et pour la FSU, cette loi doit être défendue, mais surtout réellement appliquée et dotée des moyens nécessaires.
La question des mots : « travail du sexe »
Je voudrais commencer par la question des mots, parce qu’elle est loin d’être secondaire. Depuis plusieurs années, une offensive idéologique cherche à remplacer progressivement les termes de « prostitution » et de « système prostitutionnel » par ceux de « travail du sexe » et de « travailleuses et travailleurs du sexe ».
Ce changement de vocabulaire n’est pas anodin. Parler de « travail du sexe », c’est déjà donner une qualification politique et sociale à la prostitution. C’est même, en grande partie, trancher le débat avant de l’avoir ouvert. Un travail est une activité qui produit des biens ou des services, qui peut s’inscrire dans un emploi, donner lieu à une rémunération et ouvrir des droits. Et un métier suppose des compétences, une qualification, quelque chose qui peut être appris et organisé professionnellement.
Donc, si la prostitution est un métier, il faut aller au bout du raisonnement. L’achat d’un acte sexuel devient une consommation comme une autre. Il faut accepter qu’il existe des entreprises pour organiser cette activité, des intermédiaires pour en tirer profit, voire des employeurs pour recruter des personnes chargées de l’exercer.
Et il faut aller encore plus loin : s’il s’agit vraiment d’un métier, faut-il créer des formations ? Définir des compétences ? Former des personnes à réaliser des actes sexuels pour répondre à la demande d’un client ? Ce sont des questions très concrètes. Et justement, le vocabulaire apparemment neutre de « travail du sexe » tend à les faire disparaître.
C’est précisément ce que nous refusons à la FSU. En septembre 2024, avec la CGT, la CFDT et Solidaires, nous avons réaffirmé que la prostitution « ne doit en aucun cas être reconnue comme un travail ».
Et ce refus ne repose évidemment pas sur un jugement moral porté sur les personnes prostituées. Il découle de notre conception du travail, de notre analyse des rapports de domination et de notre conception du syndicalisme.
Tout ce qui procure un revenu n’est pas nécessairement un travail.
On nous oppose régulièrement un argument : toute personne qui travaille vendrait finalement quelque chose d’elle-même. Une ouvrière vend sa force de travail, une enseignante ses compétences, une personne prostituée un service sexuel. Alors, pourquoi faire une différence ? Cet argument paraît matérialiste.
Mais il ne l’est qu’en apparence. Parce que toute l’histoire du mouvement ouvrier consiste justement à conquérir des droits pour protéger les travailleuses et les travailleurs et à fixer collectivement ce qu’une relation de travail peut, ou ne peut pas, permettre.
Bien sûr que le travail engage les corps. Prenons une aide-soignante. Elle porte des patient·es, travaille debout, parfois de nuit, répète des gestes, se baisse, se relève et peut finir sa carrière avec un corps profondément abîmé par son travail.
Mais elle ne vend pas son corps. Elle exerce un métier, elle mobilise des qualifications, elle accomplit des tâches professionnelles.
Et le patient n’acquiert jamais, parce qu’il bénéficie de son travail, un droit sur son corps.
Face aux atteintes que le travail lui fait subir, notre réponse syndicale est justement de chercher à les réduire : par de meilleures conditions de travail, la prévention et la reconnaissance de la pénibilité.
C’est donc un point de repère important : il ne faut pas confondre le corps engagé dans le travail et l’accès au corps comme objet de la transaction.
Et plus largement, le droit du travail s’est construit contre l’idée qu’un contrat suffirait à rendre légitime n’importe quelle relation économique. Nous avons interdit le travail des enfants. Nous avons limité la durée du travail. Nous avons imposé des normes de santé et de sécurité. Pourquoi ? Parce que l’existence d’un paiement et d’un consentement contractuel ne suffit pas à faire disparaître les rapports de domination.
C’est même l’une des raisons d’être du syndicalisme : remettre le rapport de force social derrière la fiction de deux individus parfaitement libres et égaux qui passent un contrat.
Or, c’est précisément ce que le vocabulaire de la « prestation sexuelle » tend à effacer. Le client n’achète pas n’importe quel service. Il achète un accès sexuel au corps d’une autre personne. Et c’est bien la nature de ce qui est acheté qu’il faut interroger politiquement.
Comme féministes et comme syndicalistes, nous nous sommes battues pour faire reconnaître qu’un rapport de subordination ou de dépendance économique ne donne jamais un droit d’accès sexuel au corps d’une travailleuse. Il serait donc profondément contradictoire de considérer que ce pouvoir économique, que nous combattons partout ailleurs, pourrait devenir le principe même d’une activité professionnelle.
L’argument du choix individuel
Un deuxième argument nous est régulièrement opposé : le choix individuel. Et celui-là, il faut le prendre au sérieux.
Oui, certaines personnes adultes disent avoir choisi la prostitution et se définissent elles-mêmes comme travailleuses ou travailleurs du sexe. Nous n’avons aucune raison de nier leur parole individuelle.
Mais une organisation syndicale ne construit pas son analyse politique à partir des seules situations dans lesquelles les rapports de domination sont les moins visibles. Elle regarde les structures. Elle regarde les conditions matérielles dans lesquelles les choix s’exercent. Et elle regarde les rapports de pouvoir.
Or la réalité du système prostitutionnel nous rappelle quelque chose d’essentiel : il est profondément sexué et traversé par des rapports de domination. Ce sont très majoritairement des hommes qui achètent des actes sexuels. Et ce sont très majoritairement des femmes et des filles, parfois mineures, qui sont en situation de prostitution.
La précarité économique, les migrations, les violences et les vulnérabilités sociales y occupent une place centrale. On ne peut donc pas raisonner comme si nous étions simplement face à deux individus abstraits, libres et égaux.
Et là encore, notre expérience syndicale nous donne des outils. Un salarié peut parfaitement dire : « Moi, je veux travailler soixante heures par semaine. ». Cela ne nous conduit pas à demander la suppression de la durée maximale du travail. Une personne peut accepter de travailler pour un salaire extrêmement faible. Nous n’en déduisons pas qu’il faut supprimer le salaire minimum.
Pourquoi ? Parce que les droits collectifs existent précisément pour empêcher que la nécessité économique ou le rapport de force individuel déterminent seuls les conditions dans lesquelles nous pouvons disposer de nous-mêmes.
Le consentement individuel existe. Mais il s’exerce toujours dans des conditions sociales déterminées. Donc la question syndicale n’est pas : est-ce qu’on peut trouver une personne qui affirme avoir librement choisi la prostitution ? Évidemment que oui.
La vraie question, c’est : quel système voulons-nous instituer pour l’ensemble de la société ? Et quelles réalités sociales ce marché exploite-t-il ?
Lorsque ce sont principalement les femmes qui sont prostituées et principalement les hommes qui achètent, on ne peut pas faire comme si le genre disparaissait comme par magie au moment de la transaction. Et lorsque la précarité, les migrations, les violences, les discriminations structurent les systèmes prostitutionnel, on ne peut pas isoler l’échange monétaire de tout ce qui l’a rendu possible.
Pour un syndicalisme de transformation sociale, la liberté ne consiste pas seulement à pouvoir choisir entre les possibilités que nous laisse la nécessité. Elle consiste aussi à transformer les conditions matérielles qui déterminent ces choix.
« Réglementer permettrait de donner des droits »
C’est probablement l’argument qui doit le plus nous interpeller comme syndicalistes. Parce qu’il utilise notre propre langage : les droits sociaux, la protection, la sécurité, la santé.
Et évidemment que les personnes prostituées doivent avoir des droits. Elles doivent avoir accès à la santé, à la protection sociale, au logement, aux papiers, à la justice, à la sécurité, à des ressources permettant de vivre. Elles doivent être protégées contre les violences et pouvoir accéder à la formation et à l’emploi. Et toute personne qui veut sortir de la prostitution doit pouvoir matériellement le faire.
Mais avoir des droits ne suppose pas de reconnaître la prostitution comme un métier. C’est même tout l’enjeu de notre position : protéger les personnes sans légitimer le marché qui organise leur exploitation.
Parce que reconnaître la prostitution comme un travail, ce n’est pas seulement donner un statut aux personnes prostituées. C’est aussi reconnaître comme légitimes ceux qui achètent des actes sexuels, ceux qui organisent cette activité et ceux qui en tirent profit. C’est donner une existence économique et sociale à tout un marché que nous cherchons précisément à combattre.
Mais il faut être exigeantes avec notre propre position : notre abolitionnisme n’a de sens que s’il donne réellement les moyens de sortir de la prostitution. C’est là que notre responsabilité syndicale est essentielle : défendre des parcours de sortie suffisamment financés, mais aussi l’accès au logement, aux papiers, à la formation, à l’emploi et à des ressources permettant de vivre.
Autrement dit : créer les conditions matérielles pour que la prostitution ne soit pas une nécessité économique.
Remettre le client au centre
Il y a ensuite quelque chose qui me semble essentiel dans ce débat. Le discours sur le « travail du sexe » réalise une opération politique extrêmement efficace : il concentre toute l’attention sur la personne prostituée.
Son choix. Son consentement. Son autonomie. Sa liberté.
Et pendant ce temps, un personnage disparaît presque entièrement : le client.
Or il n’y aurait pas de système prostitutionnel sans demande. Sans hommes qui considèrent que leur pouvoir économique peut leur donner accès sexuellement au corps d’autrui. Il faut donc inverser la question.
Pourquoi considérons-nous comme acceptable qu’un homme puisse acheter un accès sexuel au corps d’une autre personne ? Et pourquoi la société devrait-elle reconnaître et organiser ce marché ?
C’est précisément ce que la loi de 2016 remet en cause en pénalisant les clients : l’idée selon laquelle acheter un acte sexuel serait un comportement socialement neutre. Le client n’est pas extérieur au système prostitutionnel. Il en est une condition d’existence.
Et cette demande est massivement masculine. Nous ne sommes donc pas face à un marché abstrait entre des individus égaux : le système prostitutionnel est profondément structuré par les rapports sociaux de sexe.
Ces rapports s’inscrivent dans une société où les femmes restent moins rémunérées, davantage exposées à la précarité, aux violences et aux discriminations, et assument toujours une part disproportionnée du travail domestique et parental.
C’est ici que la question de classe et celle du patriarcat se rejoignent. Les inégalités économiques permettent ici aux uns d’acheter l’accès sexuel au corps des autres. C’est pourquoi on ne peut pas réduire le débat au choix de la personne prostituée. Il faut mettre au centre le client, l’argent et les rapports sociaux de sexe.
Et la liberté sexuelle que nous défendons comme féministes, c’est la libre disposition de son propre corps. Elle ne peut pas devenir, pour ceux qui en ont les moyens, la liberté d’acheter l’accès au corps d’autrui.
La prostitution est aussi une question de domination de classe
Et c’est probablement ici que notre responsabilité syndicale est la plus importante.
Posons une question très concrète : si nous décidons collectivement que la prostitution est un travail comme un autre, qui occupera ces emplois ?
Nos filles ? Les femmes diplômées des classes favorisées ?
Ou, comme dans tant de secteurs surexploités, les femmes les plus pauvres, les femmes migrantes, celles qui ont le moins de ressources et le moins d’alternatives ?
Cette question dérange parce qu’elle fait apparaître ce que le discours sur le « libre choix » tend à effacer : le rapport de classe.
Nous savons, comme syndicalistes, que les choix ne s’exercent pas indépendamment des conditions matérielles d’existence. Avoir un revenu, un logement, des papiers, une protection sociale, un accès à la formation et à l’emploi, c’est avoir davantage de choix.
C’est pourquoi l’abolition du système prostitutionnel est inséparable de l’ensemble de nos revendications sociales. C’est ici que le combat abolitionniste rejoint directement le combat syndical. Nous sommes une fédération de syndicats de lutte et de transformation sociale. Notre rôle n’est pas simplement de prendre acte des rapports économiques existants et d’essayer de les rendre un peu moins violents. Nous nous battons pour les salaires, la protection sociale, les services publics et l’égalité professionnelle parce que nous savons que la liberté réelle suppose des droits et une autonomie économique.
C’est exactement la même grille d’analyse que nous devons appliquer à la prostitution.
Notre réponse à la pauvreté des femmes ne peut pas être d’élargir ce qu’elles peuvent vendre. Notre réponse à la précarité des femmes étrangères ne peut pas être d’organiser un marché dans lequel leur vulnérabilité devient une ressource économique.
Notre réponse aux inégalités entre les femmes et les hommes ne peut pas être de transformer le pouvoir économique des uns en droit d’accès sexuel au corps des autres.
C’est pour cela que l’abolition du système prostitutionnel est pleinement une question de classe.
La modernité supposée des arguments pro-TDS est une illusion
Je voudrais terminer sur une dernière idée, parce qu’elle traverse beaucoup de débats sur la prostitution : il y aurait d’un côté une position moderne, progressiste, celle de la reconnaissance du « travail du sexe », et de l’autre un abolitionnisme forcément moraliste, paternaliste, voire réactionnaire.
Je pense qu’il faut vraiment contester cette opposition. Et l’actualité nous fournit d’ailleurs un exemple assez éclairant : en France, c’est aujourd’hui le Rassemblement national qui défend la réouverture de lieux de prostitution.
Ce n’est pas anodin. Cela montre au moins une chose : la reconnaissance d’un marché prostitutionnel n’a rien d’intrinsèquement progressiste. L’extrême droite peut parfaitement reprendre le vocabulaire de la protection, de la sécurité, de l’autonomie ou de l’accès aux droits pour défendre, derrière ces mots, une conception profondément conservatrice des rapports entre les femmes et les hommes.
Parce que ce qui n’est jamais interrogé dans cette logique, c’est la demande masculine. On considère qu’elle existe, qu’elle existera toujours, qu’il serait vain de la combattre et qu’il faudrait donc organiser un marché pour y répondre. Et, par conséquent, organiser la disponibilité sexuelle de certaines femmes. Pour moi, c’est précisément là qu’il faut retourner le débat.
Qu’y a-t-il de progressiste à considérer comme indépassable le fait que des hommes achètent l’accès sexuel au corps des femmes ? Qu’y a-t-il d’émancipateur à répondre aux inégalités économiques et sociales en organisant un marché qui permet à ceux qui ont l’argent d’acheter cet accès ?
Présenter cette marchandisation comme un choix individuel ou comme l’exercice d’une liberté ne suffit pas à faire disparaître le rapport social. Il faut toujours revenir à des questions finalement très simples : qui a l’argent ? Qui achète ? Qui est acheté ? Qui organise le marché ? Et qui en tire profit ?
C’est aussi pour cela que nous refusons l’idée selon laquelle l’abolitionnisme serait une position du passé.
Notre syndicalisme de transformation sociale ne consiste donc pas à considérer que tout marché existant devrait être reconnu, organisé et réglementé. Nous combattons le capitalisme et sa logique de marchandisation, qui tire profit des inégalités et des rapports de domination et étend toujours davantage le champ de ce qui peut être acheté et vendu.
Et nous combattons avec la même détermination l’extrême droite, le fascisme et leurs projets réactionnaires, qui prétendent remettre les femmes à leur place, attaquent leurs droits et ceux des personnes LGBTQIA+, et défendent un ordre social fondé sur la hiérarchie, les inégalités et la domination.
Ce n’est donc pas un hasard si notre combat abolitionniste rencontre à la fois notre combat féministe, notre lutte contre le capitalisme et notre lutte contre l’extrême droite. Ces combats participent d’un même projet de transformation sociale : refuser de naturaliser les dominations, refuser qu’elles deviennent des marchés et combattre les rapports sociaux qui les produisent.
Tout n’est pas à vendre. Et l’émancipation ne consiste pas à étendre indéfiniment le champ de ce que les femmes peuvent vendre.
Elle consiste à conquérir les droits et les conditions matérielles de notre liberté, et à transformer radicalement la société qui produit ces inégalités et ces dominations.
Conclusion
Nous pouvons défendre les droits, la sécurité et la dignité des personnes prostituées tout en combattant le système prostitutionnel. Il n’y a là aucune contradiction.
Nous pouvons entendre celles et ceux qui se définissent comme travailleuses ou travailleurs du sexe sans considérer que leur expérience individuelle doit déterminer à elle seule notre analyse politique.
Parce que notre horizon syndical n’a jamais été de rendre l’exploitation plus acceptable. Il est de combattre les rapports sociaux qui la produisent.
C’est tout le sens de notre abolitionnisme : un abolitionnisme de lutte de classes, féministe et de transformation sociale.
L’émancipation des travailleuses et des femmes ne consiste pas à étendre le champ de ce qu’elles peuvent vendre. Elle consiste à conquérir collectivement les droits et les conditions matérielles qui permettent de ne pas avoir à le faire.
C’est pour cela que notre abolitionnisme est féministe. Et c’est pour cela qu’il est pleinement syndical.
Claire Fortassin, FSU-SNUEP
Pour en apprendre plus sur le travail de la SNUEP- FSU, retrouvez leurs dernières actualités sur leur site internet.
Nos coordonnées
14 rue Mondetour
75001, Paris, France
contact@cap-international.org
Newsletters
Abonnez-vous à la newsletter de CAP Internationnal